Samira Sofi
Samira Sofi
les clés du possible samira sofi
les clés du possible                                                                                                                                               samira sofi

Médicament céleste, la tendresse

En ce début de nouvelle année,

Bonne à toutes les choses, à ma mère, à toutes les mères. Bonne année à mon rire, à ma vie, au soleil, à la mer. Bonne année à tous ceux que j'aime et à ceux que je ne connais pas. Bonne année au présent et à mes rêves d'enfant. Bonne année à la lumière, à la paix, à l'hiver. Bonne année à l'amour de celui qui aime et de celui qui se prend à aimer. Bonne année à cette nouvelle bonne année. 

Je dois veiller à purifier mon cœur, ni papa ni maman ne le fera, ni mon mari, ni mes enfants, ni mon voisin, personne d’autre que moi. J’ai la responsabilité de cela et c’est un travail à plein temps. Je ne sais pas ce qui va se passer, je n’en sais rien. Qui va me trahir, qui va me mentir, qui va m’oublier, tout cela peut très bien arriver cette année. La vraie vie est celle qui est en moi. La demeure n’est pas celle ou j’habite mais celle qui est en moi. La prospérité est à l’intérieur de moi. Au théâtre, je l’ai appris. Je l’ai compris au moment où notre professeure intraitable nous a ridiculisés à la face du vide de notre être intérieur. Nous nous prenions pour des gens remplis, des êtres instruits et plein de vie. Après mon père, j’ai eu des maîtres dans ma vie. Ils étaient loin d’êtres gentils. Ils avaient un cœur énorme et la volonté de m’éveiller à qui je suis. Ma vraie vie, est celle en moi. C’est étonnant d’être heureux pour rien, même dans les pires situations de la vie, là ou il y a du désarroi, assassinats, déluge, maladie, endettement. Ne plus se préoccuper d’un quelconque statut, ni de médailles qui brillent…savoir garder son cœur, voilà ce que je souhaite à tous, le meilleur. Et pour le garder frais et vigoureux, quoi de mieux pour l'attendrir, que la tendresse.

Lettre à l’année 2016

La tendresse, c'est le cadeau que les hommes s'offrent les uns aux autres, et qu'ils continuent avec le temps à s'offrir pour s'enrichir mutuellement. 
La tendresse appartient à l’homme, elle coule dans ses veines, elle tient sa source dans la pureté de l’âme humaine. Elle est royaume, et fait de celui qui la chérit un prince, en elle réside mille richesses. La tendresse possède mille visages. Elle se lit sur les mains, se dessine dans la voix, se prodigue dans un regard. La tendresse ne se compte pas, ne se mesure pas, elle ne connait ni les lois de la quantité ni même le poids des années. Elle se retrouve dans des formes différentes, la caresse d'une joue d’un enfant, dans un bonjour du matin, au coeur de la dignité dans une parole d’encouragement, dans un regard attentif et sincère. La tendresse dans sa toute simplicité prodigue chez celui qui la reçoit un plaisir immense, une puissance pour affronter l’existence. Elle soigne, apaise, guérit, soulage, enseigne la vie. Elle offre en retour à celui qui la donne, une joie libre et intense, une paix intérieure inestimable. La tendresse redonne de l'ordre, crée l'harmonie, stimule la vie et unit le lien divin entre tous les hommes.

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© Samira SOFI Psychologue spirituelle